Journée internationale de la Solidarité humaine

Ce lundi 10 décembre à 17h30, la Fondation Follereau se retrouvait autour d’un micro avec notre chère Céline pour son habituel et mensuel Café de la FFL au Bistro Ara. L’occasion pour Clémentine Gloire, gestionnaire de projet à la fondation, et Aurélie Costantini, chargée de communication, de discuter de notre campagne de fin d’années. 

En effet, à l’occasion de la Journée internationale de la Solidarité humaine (20 décembre), la Fondation Follereau souhaite remercier ses fidèles donateurs pour leur générosité, ainsi que les différents acteurs qui lui permettent de mener à bien chacun de ses 36 projets au quotidien. Grâce à eux, grâce à vous, la fondation peut notamment continuer d’apporter son soutien aux « Jeunes Jardiniers de Dédougou ». Parmi nos 6 projets de coopération au développement burkinabés, il en existe un qui permet de donner des perspectives aux enfants burkinabés issus de milieux défavorisés et qui n’ont pas les moyens d’avoir une éducation. En partenariat avec l’Association des Amis Burkinabés de la Fondation Follereau (AAB-FFL) et les Religieux de Saint-Vincent de Paul (RSVP) la fondation soutient depuis 2011, le centre d’accueil « Jeunes Jardiniers de Dédougou », qui vient en aide aux enfants défavorisés en leur redonnant des perspectives d’avenir.

Le niveau de scolarisation au Burkina Faso est l’un des plus bas d’Afrique, voire du monde.

Or, sans éducation et formation quelconque, les perspectives d’avenir des jeunes sont faibles. A 250km de la capitale Ouagadougou se situe Dédougou, une ville particulièrement touchée par la pauvreté, et dont les taux de scolarisation et d’alphabétisation sont très bas, ce qui se traduit par un taux de chômage élevé.

Le centre accueille 40 enfants âgés de 12 à 19 ans

Il leur permet de recevoir une éducation de base, grâce à laquelle ils apprennent à lire et à écrire. Ces jeunes ont ensuite la possibilité de suivre une formation professionnelle d’une durée de 3 ans dans la couture, la menuiserie, le jardinage ou la maçonnerie. Ils apprennent également à devenir responsable en s’occupant de la récolte du jardin qui contribue à leur autonomie alimentaire et financière. Depuis 2017, une nouvelle stratégie de formation a été mise en place afin de répondre aux différents besoins du marché du travail. Les jeunes ont désormais la possibilité de suivre une formation en enseignement général et une formation professionnelle. Sur 9 candidats, 7 jeunes ont réussi l’examen de Certificat d’études primaires élémentaires et du Brevet d’études du premier cycle. À la fin de leur formation, chacun d’entre eux recevra un kit d’outils qui augmentera leurs chances d’être embauché par une entreprise ou leur permettra de lancer leur propre activité, et par conséquent de subvenir à leurs besoins.

Tout ceci, grâce à vous, Merci !

Retrouvez ici le Café de la FFL de ce 10 décembre, sur Radio Ara, en compagnie de Céline .