Cotonou...
MON ARRIVEE AU BENIN...
Je me réjouis d’être arrivée sur le sol africain, physiquement en tout cas, car je l’avoue, mon esprit n’a pas encore vraiment réalisé ce qui m’arrive. Il me faudra certainement quelques jours pour en prendre pleinement conscience.
Mon vol a été très agréable. Petit moment de stress à l’aéroport de Cotonou où pendant 25 minutes j’ai tenté de récupérer mes bagages qui tournaient inlassablement sur le tapis roulant au milieu d’une foule dense et compacte qui avait le même objectif que moi. En plus du brouhaha de la foule, régnait une forte chaleur et une humidité auxquelles je ne suis pas habituée. Après quelques minutes seulement, mes vêtements me collaient déjà au corps. Mes bagages en ma possession, je me suis assisse quelques instants pour récupérer de l’effort et c’est avec amusement que j’ai constaté que les autres européens ne s’en sortaient, somme toute, pas mieux que moi, partout je ne voyais que des visages rouges feu !
Dans la salle d’arrivée m’attendaient le Dr. Emile China, Président de l’Association Raoul Follereau du Bénin (ARFB) et M. Armand Djeigo en charge des projets de l’ARFB. Après un accueil chaleureux, ils m’ont conduit dans un petit hôtel où je vais passer la première semaine avant de me rendre à Allada au Centre de Dépistage et de Traitement de l’Ulcère de Buruli (CDTUB) baptisé « Le Luxembourg ». C'est là que je vais rencontrer les enfants qui me seront confiés. Sur le chemin de l'hôtel, je suis surprise par la circulation très dense de Cotonou et qui est très différente du Luxembourg !
la circulation à Cotonou...
Le lendemain matin, M. Djeigo m’attendait déjà dans le hall de l’hôtel pour m’emmener faire une petite visite guidée de Cotonou (et de sa plage) et me montrer les bureaux de l’ARFB. Subjuguée par une jeune femme portant un énorme plateau rempli de provisions sur sa tête et son bébé dans le dos, j'en profite pour l'immortaliser sur pellicule photos : comment fait-elle pour marcher si rapidement, sans hésitations et surtout sans faire tomber quoi que ce soit de sa pyramide de provisions ? cela relève de l'exploit !
les bureaux de l'Association Raoul Follereau à Cotonou...
marchande béninoise sur la plage avec son bébé dans le dos...
la plage de Cotonou...
Il faut aussi que je me familiarise un peu avec l’accent béninois car j’avoue que j’ai quelques difficultés à comprendre leur français. Mais je suis certaine que d’ici quelques jours, je serais habituée.
En attendant, je me réjouis de ce qui m’attend dans les prochains jours, semaines et mois à venir !
Romy
rencontre avec la faune locale...